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L’impératif stratégique stimulant la formation de l’ARFC est multiforme. En surface, l’ARFC offre à l’armée pakistanaise la possibilité de cibler les clés de frappe indienne au plus profond de son territoire, telles que les lanceurs de missiles, les centres logistiques et les centres de commandement et de contrôle. Cependant, l’objectif primordial est potentiellement beaucoup plus ambitieux, c’est-à-dire, de perturber activement les opérations militaires indiennes contre le Pakistan avant de pouvoir être entièrement exécutées.
Au cours du récent conflit, les responsables indiens ont suggéré que le Pakistan a bénéficié de l’intelligence en temps réel de la Chine concernant les vecteurs de lancement potentiels. Si cette affirmation est exacte, il s’ensuit logiquement que l’armée chercherait une capacité dédiée à agir sur une telle intelligence, lui permettant de frapper de manière préventive ces vecteurs avant de pouvoir être employés.
En ce sens, la doctrine de l’ARFC est un dérivé terrestre de la stratégie apparente A2 / AD apparente de la marine pakistanaise (anti-accès / zone-déni). Le PN vise à repousser ses lignes défensives vers l’extérieur de la mer d’Oman et dans l’océan Indien au sens large, perturbant ainsi les opérations de la marine indienne loin des côtes du Pakistan (voir A2 / Ad Series Présentation: Partie 1, partie 2 – Sous-marins, partie 3 – ISR) et capacités PN connexes comme Smash Asbm. L’ARFC applique cette même logique au domaine terrestre. Son objectif n’est pas seulement de se défendre contre les menaces entrantes – une tâche pour les systèmes de défense aérienne – mais de cibler de manière proactive «Archer» plutôt que uniquement des «flèches». En tenant des sites de lancement de missiles indiens à risque, l’ARFC peut perturber les opérations offensives à leur point d’origine.
Cela est particulièrement pertinent pour contrer la menace posée par des systèmes comme le missile de croisière supersonique Brahmos. La capacité de l’Inde à déployer et à lancer les Brahmos à partir de positions proches de la frontière internationale raccourcit considérablement le temps de réponse du Pakistan, créant des fenêtres critiques pour des frappes rapides et dévastatrices. Le rôle principal de l’ARFC est donc susceptible de tirer parti d’une suite d’outils de précision de précision pour perturber, préempter et saturer ces sites de lancement potentiels de Brahmos. (Voir aussi: La lutte contre la menace des Brahmos (échantillon) et le plan pour la défense aérienne du Pakistan à l’épreuve du Pakistan.) L’effet stratégique serait d’obliger l’Inde à pousser ces vecteurs de menace plus à l’est, plus profondément dans son propre territoire, augmentant ainsi le temps de vol de ses missiles et fournissant au Pakistan une fenêtre de réaction plus gérable.
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