La réalité nous plonge dans les nuits du temps, du moins à notre modeste échelle humaine, mais son étude remonte au XIXe siècle, quand on met un terme aux chronologies bibliques et qu’on se met à considérer les premières découvertes archéologiques pour ce qu’elles sont : des vestiges d’un temps sans écriture, dont la seule mémoire nous est transmise par des fragments de culture matérielle et parfois, notamment au travers de l’art pariétal, par des bribes de représentations artistiques.
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