Résumé
Catherine Deneuve partage avec émotion des souvenirs précieux de sa sœur Françoise Dorléac, évoquant une perte toujours très présente malgré les années.
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Les Rencontres du Papotin est l’un des rendez-vous audiovisuels préférés des téléspectateurs. Lors de chaque émission, une personnalité joue le jeu en répondant aux questions des journalistes atteints d’un spectre de l’autisme. Un moment à la fois innocent, sincère et touchant.
Habituellement discrète et pudique sur sa vie privée, Catherine Deneuve a accepté de se prêter à l’exercice ce samedi 2 mai 2026. L’occasion pour elle d’évoquer des souvenirs et confidences autour de sa carrière ou encore sa famille mais aussi sa vie amoureuse même s’il y a un détail qu’elle n’a pas souhaité révélé à ses interlocuteurs.
Un deuil dont on ne se remet pas
Au cours de cet échange, l’un des journalistes lui a demandé si elle s’était remise de la mort de sa soeur. Françoise Dorléac est décédée en 1967 à l’âge de 25 ans. L’actrice a alors répondu sobrement : « Non pas vraiment ». Attristée, Catherine Deneuve a ajouté : « Pas vraiment ».
Interrogée sur la plus grande peine de sa vie, Catherine Deneuve a de nouveau déclaré : « la disparition de ma sœur ». Il lui arrive de rêver d’elle. « C’est très loin, c’était il y a très longtemps, mais oui ça m’arrive encore », poursuit celle qui va tourner avec l’un des fils de David et Victoria Beckham.
Un tournage qu’elle n’oubliera jamais
Catherine Deneuve a également évoqué leur projet commun : la comédie musicale de Jacques Demy sortie en 1967, Les Demoiselles de Rochefort. « C’était formidable. C’était la première fois que je tournais vraiment avec elle. C’était, en plus, un film musical. Et elle, qui dansait beaucoup, aussi. Qui avait fait beaucoup de danse quand elle était jeune actrice », s’est-elle remémorée.
« Elle dansait beaucoup, elle dansait d’ailleurs avec ce grand danseur, Gene Kelly », a indiqué la comédienne. Et si ce souvenir est aussi important, c’est également pour une autre raison. « Et vraiment, ça a été… J’étais très heureuse de partager ces mois avec elle à ce moment-là, parce que je l’ai perdue l’année d’après », a-t-elle conclu. Une douleur qui ne part pas, des souvenirs qui restent.
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Source:
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