Coupe du monde 2026 quotVa te faire foutrequot la grosse

Le match nul entre l’Angleterre et le Ghana, mardi à la Coupe du monde 2026 (0-0), a été marqué par un moment de tension autour de la mi-temps. Jude Bellingham, le milieu de terrain des Three Lions, s’est notamment chauffé avec Carlos Queiroz, le sélectionneur portugais des Black Stars. Des insultes ont fusé des deux côtés.

Le choc du groupe L entre l’Angleterre et le Ghana n’a accouché d’aucun but lors de la deuxième journée de la Coupe du monde 2026, mardi à Foxborough, près de Boston. Au terme d’un match accroché les deux équipes se sont quittés sur un score nul et vierge (0-0). Mais en dépit de de derniers gestes efficaces, l’opposition a tout de même été intense dans le Massachussetts. Et un moment de tension a même éclaté autour de la mi-temps.

D’après des images commentées par The Daily Mail, Jude Bellingham s’est chauffé avec certains membres du Ghana. L’incident est parti d’une charge appuyée du milieu de terrain des Three Lions sur Jérôme Opoku juste devant les bancs. Le ton est alors monté entre le joueur du Real Madrid, qui n’a pas été averti pour son geste, et Carlos Queiroz, le sélectionneur des Black Stars. « Va te faire foutre », aurait notamment lancé le technicien portugais lors de l’altercation, selon une experte en lecture labiale. Une insulte employée également par l’ancien défenseur John Paintsil, membre du staff ghanéen.

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« Un mot a mis le feu aux poudres »

Jude Bellingham, qui a ensuite continué à se prendre la tête avec des joueurs adverses en regagnant les vestiaires, aurait lui aussi utilisé un langage fleuri. Son coéquipier Morgan Rogers serait intervenu pour tenter de le calmer. Noni Madueke s’en serait également mêlé.

« Bellingham a mal réagi en lançant des gros mots », a dénoncé Carlos Queiroz après la rencontre. « Mon intention était de lui dire de se calmer après ce tacle. Il a donné un coup de pied à mon joueur, mais mon objectif premier était de calmer le jeu. Dans le feu de l’action, ce genre de choses est normal. Il a insulté, ce qui a exacerbé les tensions. C’est le football, il n’y a rien d’exceptionnel à cela. Un mot a mis le feu aux poudres mais nous nous sommes calmés. Le football n’est pas une danse de salon en smoking, c’est un spectacle. »

Bellingham a « beaucoup de respect » pour Queiroz

Elu homme du match pour sa 50e sélection (7 buts), Jude Bellingham, d’origine kényane par sa mère, a minimisé l’incident après la rencontre.

« C’était juste au moment où j’ai fait un tacle un peu bête, pour être honnête », a expliqué l’ancien de Dortmund. « J’essayais de récupérer le ballon, je l’ai suivi un petit moment et j’ai percuté le joueur. Je lui ai parlé après coup, puis leur banc s’est levé d’un bond pour essayer de me faire écoper d’un carton jaune. Je pense que c’est leur entraîneur (Carlos Queiroz), je l’ai tout de suite reconnu. C’est celui qui était à Manchester United (en tant qu’assistant entre 2002 et 2003, puis 2004 et 2008, NDLR), donc j’ai beaucoup de respect pour lui, et il n’y a rien d’autre qu’un esprit de compétition entre nous deux ».


Source:

rmcsport.bfmtv.com

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Par La Rédaction

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