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Introduction
Avec une croyance ferme en la justice, une passion évidente pour le droit pénal et une expérience qui couvre déjà la défense des droits personnels, la participation aux tribunaux et les litiges en matière de droits de l’homme, Adeeba Abbasi se distingue comme une étudiante en droit d’un engagement et d’un cœur rares. Qu’il s’agisse de lutter contre les déchets biomédicaux au moyen d’un PIL ou d’explorer le coût humain de l’incarcération pour les enfants, son parcours juridique reflète une profonde empathie et une détermination profonde.
Dans cette interview de Star Student, Adeeba partage non seulement ses réalisations, mais aussi les moments et les motivations qui ont façonné son identité grandissante en tant qu’actrice du changement dans le droit.
Qu’est-ce qui a suscité votre intérêt pour le droit et comment cela a-t-il évolué depuis votre première année ?
Ce qui m’a attiré vers le droit, c’est un sens aigu de la justice et un désir de défendre ceux qui sont accusés à tort ou qui ne sont pas entendus. Au fil du temps, cela a évolué vers un engagement plus profond en faveur de l’équité, de la responsabilité et de la garantie que chaque voix est traitée avec dignité dans le système judiciaire.
Y a-t-il eu un moment ou une expérience particulière qui a confirmé que le droit était la bonne voie pour vous ?
Oui, lors d’une observation de médiation, j’ai vu comment le simple fait d’écouter et de créer un espace pour les deux parties pouvait désamorcer le conflit et conduire à une véritable résolution. Cela m’a fait réaliser que le droit n’est pas toujours une question de gagner ou de perdre. Il s’agit de comprendre les gens, leur situation et de trouver un terrain d’entente. Cette expérience a confirmé que j’étais sur la bonne voie.
Quelle est la leçon la plus inattendue que vous ayez apprise pendant vos études de droit ?
La leçon la plus inattendue que j’ai apprise à la faculté de droit est que connaître le droit ne suffit pas ; La façon dont vous l’appliquez, le communiquez et parfois même le simplifiez est plus importante. Avant, je pensais qu’il s’agissait avant tout de mémoriser des sections, mais le véritable impact vient de la compréhension des personnes et des situations au-delà des livres.
Parlez-nous d’une expérience, qu’il s’agisse d’un stage, d’un débat ou d’une recherche, qui a eu un impact durable sur vous.
Une expérience qui m’a laissé un impact durable a été ma participation au séminaire national sur « L’incarcération parentale et les conséquences cachées sur le bien-être des enfants » à l’Université de Lucknow. Cela m’a ouvert les yeux sur un aspect du système de justice pénale qui est souvent négligé : la souffrance silencieuse des enfants dont les parents sont incarcérés.
En écoutant les résultats de la recherche et les histoires personnelles, j’ai réalisé que la punition n’affecte pas seulement l’accusé, mais qu’elle affecte profondément les familles, en particulier les jeunes esprits. Cette expérience a renforcé mon engagement à poursuivre un droit pénal avec une approche plus centrée sur l’humain, où la justice prend également en compte les victimes invisibles.
De quelle réalisation êtes-vous le plus fier et pourquoi se démarque-t-il ?
La réalisation dont je suis le plus fier est mon récent stage au sein du Human Rights Law Network, où je faisais partie d’une équipe travaillant sur un PIL concernant la gestion des déchets biomédicaux. Non seulement la question était socialement importante, mais j’ai également eu la rare opportunité de plaider devant le juge en chef de la Haute Cour d’Allahabad, le juge Arun Bhansali. Cette expérience se démarque parce qu’elle m’a poussé au-delà de ma zone de confort, m’a donné une véritable exposition devant les tribunaux et m’a montré comment le droit peut contribuer directement au bien-être public. Ce fut un moment de croissance personnelle et de clarté professionnelle.
Les études de droit peuvent être accablantes ; comment gérer la pression et rester fort mentalement ?
Les études de droit peuvent certainement être intenses, mais j’ai appris à gérer la pression en restant organisée et en me concentrant sur une tâche à la fois. J’établis des horaires réalistes, je prends des pauses régulières et j’essaie de maintenir un équilibre entre le travail académique et le temps personnel. Ce qui me maintient mentalement fort, c’est de me rappeler pourquoi j’ai commencé : ma passion pour la justice et l’impact que je veux avoir. M’entourer de pairs qui me soutiennent et rester connecté aux problèmes juridiques du monde réel m’aide également à rester ancré et motivé.
Qui ou quoi a été votre plus grande source de motivation pendant les périodes difficiles ?
Dans les moments difficiles, l’une de mes plus grandes sources de motivation a été un ami proche qui me rappelait constamment mon potentiel, même lorsque je doutais de moi. Leur confiance en moi, leurs encouragements et la façon dont ils m’ont soutenu malgré le stress et les revers m’ont aidé à avancer. Parfois, il suffit d’une personne qui voit vraiment votre force, et pour moi, cela a fait toute la différence.
Comment concilier études, stages et vie personnelle sans vous épuiser ?
Concilier études, stages et vie personnelle peut être difficile, mais j’ai appris qu’il est essentiel de fixer des priorités et des limites. Je planifie mes tâches de manière réaliste, évite de trop m’engager et m’assure de me laisser du temps pour me reposer et pour les choses que j’apprécie. Pendant les stages ou les saisons d’examens, je reste concentré, mais je me fais aussi un devoir de faire une pause, de réfléchir et de me ressourcer. Qu’il s’agisse d’une promenade, d’un appel rapide avec un ami ou simplement d’un moment de calme, ces petites pauses m’aident à garder les pieds sur terre et à éviter l’épuisement professionnel.
Sur quelles habitudes, routines ou outils comptez-vous pour rester productif et organisé ?
Pour rester productif et organisé, je m’appuie sur quelques habitudes clés. Je planifie ma semaine à l’avance, en divisant les tâches en objectifs gérables et en utilisant des outils comme Google Agenda et des listes de tâches simples. Je réserve également des heures d’étude ciblées, sans distractions, et je prends de courtes pauses pour éviter l’épuisement professionnel. Réfléchir à la fin de la journée sur ce que j’ai accompli m’aide à rester motivé. Plus important encore, j’essaie d’équilibrer les études et le repos, car un esprit clair est le meilleur outil pour rester cohérent.
Si vous pouviez maîtriser instantanément une compétence juridique, quelle serait-elle et pourquoi ?
Si je pouvais maîtriser instantanément une compétence juridique, ce serait celle de plaider devant les tribunaux : la capacité de penser vite, d’argumenter de manière convaincante et de répondre avec confiance sous la pression. C’est une compétence qui combine connaissance, présence et communication, et elle est essentielle pour tout avocat pénaliste influent. Le maîtriser me permettrait de représenter les clients plus efficacement et de faire une réelle différence là où cela compte le plus : devant le juge.
Avez-vous déjà fait face à un revers ou à un échec majeur qui s’est transformé en une leçon précieuse ?
Oui, j’ai déjà fait face à un revers lors d’un concours de plaidoirie où je m’étais minutieusement préparé, mais je me suis figé pendant l’interrogatoire des juges. À l’époque, cela ressemblait à un échec, mais avec le recul, cela m’a appris l’importance non seulement de connaître la loi, mais aussi d’être confiant et calme sous pression.
Cela m’a poussé à travailler sur ma prise de parole et ma présence en public, et aujourd’hui, je vois ce moment comme un tournant qui m’a rendu plus fort et mieux préparé aux situations réelles en salle d’audience.
Quel domaine du droit vous passionne le plus et comment l’explorez-vous ?
Le droit pénal me passionne le plus parce qu’il traite directement de la justice, des droits de l’homme et des conséquences réelles. Les enjeux sont élevés et chaque cas raconte une histoire forte. Je l’explore à travers des stages auprès de tribunaux de première instance et d’organisations comme le Human Rights Law Network, où j’ai travaillé sur des questions telles que la mauvaise gestion des déchets biomédicaux et les litiges d’intérêt public.
Je reste également engagé en participant à des séminaires sur des sujets tels que l’incarcération des parents, qui approfondissent ma compréhension de la façon dont le système de justice pénale affecte non seulement les individus, mais aussi des familles entières.
Y a-t-il des causes ou des problèmes juridiques auxquels vous souhaitez particulièrement contribuer ?
Oui, je suis particulièrement passionné par la réforme de la justice pénale, en particulier par les questions liées à l’incarcération injustifiée et aux droits des prisonniers et de leurs familles. Mon exposition à des sujets tels que l’incarcération des parents et les violations des droits de l’homme m’a fait profondément prendre conscience de la façon dont le système néglige souvent les plus vulnérables.
Je veux contribuer à créer un système qui n’est pas seulement axé sur la punition, mais aussi sur la réhabilitation, la dignité et l’équité pour tous, en particulier pour ceux que la société a tendance à oublier.
Quels conseils donneriez-vous à vos plus jeunes lors de votre premier jour d’études en droit ?
Je dirais à mon jeune moi : “N’ayez pas peur de vous sentir perdu au début ; cela fait partie du processus. Concentrez-vous moins sur l’impression des autres et davantage sur la véritable compréhension des raisons pour lesquelles vous avez choisi cette voie. Restez curieux, posez des questions, saisissez toutes les opportunités qui se présentent à vous et, surtout, soyez gentil avec vous-même. La croissance prend du temps et vous êtes exactement là où vous devez être.”
Où vous voyez-vous dans cinq ans ?
Dans cinq ans, je me vois comme un avocat pénaliste qui comprend non seulement la loi, mais aussi les gens – quelqu’un qui se bat pour l’équité, en particulier pour ceux qui se sentent sans voix dans le système. J’espère être le genre d’acteur du changement qui utilise la loi non seulement pour gagner des procès, mais aussi pour apporter dignité, réforme et impact réel dans la vie des personnes touchées par l’injustice.
Lawctopus a-t-il joué un rôle dans votre parcours ?
Oui, Lawctopus a définitivement joué un rôle dans mon parcours. C’est une plateforme incontournable pour découvrir des stages, des concours et des opportunités dont je n’aurais pas entendu parler autrement. De plus, la lecture d’expériences et d’articles réels d’étudiants m’a aidée à prendre des décisions éclairées et à me sentir moins seule dans l’agitation de la faculté de droit.
C’est comme une communauté qui vous soutient discrètement en coulisses.
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