Apprendre a conduire a Paris cetait horrible Apres vingt heures

Il n’a fallu qu’une semaine à Bertille Lietar, Strasbourgeoise de 26 ans, pour passer son permis de conduire. Aujourd’hui, la pétillante étudiante a l’esprit tranquille et un large sourire. Mais pour faire ses heures et passer l’examen, elle a dû quitter la ville et se rendre à près de 300 kilomètres de chez elle, à Vitry-le-François, commune de 10 000 âmes dans la Marne.

Coup de chance, il existe en France des auto-écoles qui proposent justement de quitter les grandes villes pour des communes plus petites. Des lieux où il y a moins de demandes, permettant ainsi de passer le permis plus rapidement. C’est notamment le cas de Merci Léon, l’entreprise sollicitée par Bertille Liétar, mais aussi de Permis en province, qui proposent des formules comprenant le déplacement, le logement, les heures de conduite sur place et, bien sûr, l’examen.

Si la jeune femme a choisi l’exil, ce n’est pas par amour du voyage, mais bien par besoin. En postulant à des stages où le permis est obligatoire, elle a compris la nécessité de décrocher au plus vite le précieux sésame. Mais a rapidement constaté que les délais étaient incompatibles avec son calendrier universitaire. « J’ai commencé à chercher une auto-école en octobre 2025, et je me suis rendu compte que c’était impossible de commencer mes heures de conduite avant janvier », retrace-t-elle. Elle s’est alors rendue à l’évidence : impossible d’effectuer un parcours d’apprentissage classique.

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Source:

www.lemonde.fr