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Les chercheurs testent l’entraînement au cerveau et la stimulation pour réduire les habitudes alimentaires malsaines.

Les chercheurs de l’Université de Grenade testent de nouvelles façons d’aider les gens à briser les habitudes alimentaires malsaines en utilisant une combinaison de stimulation cérébrale et de formation mentale. Leur travail se concentre sur les personnes en surpoids ou qui luttent contre la frénésie alimentaire, dont beaucoup ont du mal à s’en tenir à des habitudes saines même quand elles le souhaitent. Selon les chercheurs, le problème peut résider dans la façon dont le cerveau réagit à des aliments tentants. Lorsque les gens sont montrés des aliments hautement transformés en calories, la partie du cerveau liée à l’impulsion se met souvent en marche avant que la partie de raisonnement n’ait le temps de répondre.

Pour y remédier, les scientifiques ont combiné deux outils, la stimulation magnétique transcrânienne (TMS), qui envoie des impulsions magnétiques au cerveau, et une méthode de formation qui aide les gens à pratiquer la résistance aux envies automatiques. Dans plusieurs études, les participants qui ont reçu ce type de soutien ont pu prendre de meilleures décisions alimentaires et ont montré des améliorations dans leurs habitudes alimentaires globales.

La formation comprend l’utilisation d’une application pour smartphone qui aide à renforcer la capacité d’une personne à dire non aux aliments malsains. L’application fonctionne en présentant une série de tâches rapides et reproductibles qui renforcent le contrôle des impulsions. Au fil du temps, ce type d’exercice mental peut changer la façon dont quelqu’un réagit aux indices alimentaires, en détournant son attention de la malbouffe et vers des choix plus sains. Les chercheurs pensent que ces techniques fonctionnent en remodelant l’activité cérébrale, en particulier dans les domaines liés à la récompense et à la prise de décision.

La stimulation du cerveau et l'entraînement réduisent la suralimentation
Photo de Diana Polekhina sur Unsplash

Les analyses cérébrales et les tests de comportement montrent que certaines personnes ont une réaction plus forte aux indices alimentaires que d’autres. Les personnes en surpoids peuvent avoir plus de difficulté à régler les options malsaines, surtout lorsqu’elles sont stressées ou fatiguées. Les études révèlent également que ces réactions se produisent souvent si vite qu’elles ne ressentent pas du tout des décisions. Dans de nombreux cas, manger devient une réponse automatique à la vue, à l’odeur ou à l’habitude – plutôt que la faim.

En plus de la stimulation et de l’entraînement cérébrale, les chercheurs ont examiné des facteurs tels que les mesures corporelles, les marqueurs sanguins et les changements de comportement global. Les séances TMS étaient courtes et non invasives, durée de 10 à 15 minutes par jour sur deux semaines. Les participants ont également subi des analyses cérébrales avant et après le programme pour surveiller les changements.

Les études font partie d’un effort à long terme pour comprendre comment les systèmes cérébraux contribuent à la prise de poids et à l’échec du régime. Le groupe de recherche a passé plus de 15 ans à travailler sur des projets similaires, souvent avec des partenaires au Royaume-Uni et en Australie. Bien que les programmes de santé antérieurs se soient principalement concentrés sur les plans de régime alimentaire et d’exercice, cette nouvelle recherche suggère que l’ajout d’une formation cérébrale peut aider les gens à s’asseoir avec leurs objectifs.

L’approche n’est pas une taille unique. Le cerveau de chaque personne réagit différemment aux indices alimentaires, et certains peuvent bénéficier davantage de certains types de formation que d’autres. Les scientifiques continuent d’explorer comment la génétique, les hormones et les émotions affectent également les habitudes alimentaires.

Comme on le sait plus sur la façon dont les choix alimentaires sont façonnés par le cerveau, les chercheurs espèrent développer de meilleures façons de soutenir les personnes essayant de gérer leur poids. Ces premières études sont prometteuses d’aider les participants non seulement à commencer des habitudes plus saines, mais à les maintenir – quelque chose que de nombreux programmes de régime traditionnels ont du mal à réaliser.

Sources:

Les nouvelles approches neuroscientifiques aident à surmonter les habitudes alimentaires malsaines

La stimulation intermittente de la thêta (ITBS) et la formation de contrôle inhibiteur pour un traitement de poids excédentaire: protocole d’étude pour un essai contrôlé randomisé (inhibe)

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