istockphoto 1213640455 170667a

[ad_1]

La rapporteuse spéciale des Nations Unies sur le droit à la vie privée, le Dr Ana Brian Nougrères, a déclaré mercredi que l’élaboration d’une loi type sur les neurotechnologies et les neurodonnées est nécessaire pour protéger le droit à la vie privée. Dans un rapport présenté à la 58e session du Conseil des droits de l’homme à Genève, les fondements et principes de la réglementation des neurotechnologies et du traitement des neurodonnées ont été exposés du point de vue du droit à la vie privée.

Le rapport formule quatre recommandations clés aux États. Premièrement, développer un cadre réglementaire spécifique pour les neurotechnologies et le traitement des neurodonnées afin d’en garantir une utilisation responsable. Deuxièmement, intégrer les principes établis du droit à la vie privée dans les cadres juridiques nationaux. Troisièmement, promouvoir des pratiques éthiques dans l’utilisation des neurotechnologies pour faire face aux risques de l’innovation technologique. Enfin, promouvoir l’éducation aux neurotechnologies et aux neurodonnées pour garantir un consentement éclairé.

Le rapport aborde également les principes fondamentaux et les lignes directrices pour la protection de la dignité humaine ; la protection de la vie privée mentale ; la reconnaissance des neurodata comme données personnelles hautement sensibles ; et l’exigence d’un consentement éclairé pour leur traitement. L’expert a déclaré :

Les neurotechnologies sont des outils ou des dispositifs qui enregistrent ou modifient l’activité cérébrale et génèrent des neurodonnées qui nous permettent non seulement d’identifier une personne, mais fournissent également une compréhension approfondie sans précédent de son individualité. Les neurodonnées sont des données personnelles très sensibles, car elles sont directement liées à l’état cognitif et reflètent des expériences et émotions personnelles uniques. Même si je salue les bienfaits potentiels des neurotechnologies sur la santé mentale, je crains que les neurodonnées ne permettent pas seulement d’accéder à ce que les gens pensent, mais manipulent également leur cerveau, conduisant à une violation de la vie privée dans leurs propres pensées et prises de décision.

L’appel à l’action et le rapport d’aujourd’hui s’appuient sur les propos de l’expert résultats sur les fondements et principes de la régulation des neurotechnologies et du traitement des neurodonnées présentés au Conseil des droits de l’homme en mars 2025. À l’heure actuelle, la plupart des pays n’ont pas légiféré sur les neuro-droits et la protection des neuro-données. Le Chili est devenu le premier pays à adopter une loi sur les neuro-droits en 2021.

[ad_2]

Source link