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Un projet de loi adopté par la législature italienne par le gouvernement de Giorgia Meloni a abouti à des manifestations samedi à Rome. Le projet de loi est critiqué pour sa prétendue réduction des protections du droit humain dans le système de justice pénale.

La loi renforce les protections pour la police accusée de violence et résiste à des sanctions plus sévères pour les manifestants. Une aide juridique, jusqu’à 10 000 €, sera fournie à la police de service accusée de violence excessive. Le projet de loi accélère en outre les procédures d’expulsion pour les squatters illégaux et ne permet pas aux femmes enceintes ou aux mères de jeunes enfants d’éviter la prison. Les manifestations entraînant des blocages routières ont désormais le potentiel de susciter une peine de 2 ans de prison.

Le but du projet de loi est de restaurer «l’ordre, la sécurité et la légalité». Le projet de loi a été présenté en 2024 dans le cadre d’un large schéma de réforme commencé en 2021. Depuis sa création, le Le Bureau de l’OSCE pour les institutions démocratiques et les droits de l’homme a émis un avertissement concernant plusieurs dispositions du projet de loi, affirmant que «le projet de loi peut viser à rectifier certaines lacunes réglementaires à travers la législation, la majorité d’entre elles ont le potentiel de saper les principes fondamentaux de la justice pénale et de l’état de droit.» Les griefs pris avec le projet de loi comprennent une expansion d’actes constituant du terrorisme, de la révocation de la citoyenneté et de l’application arbitraire des lois par la police.

Plus tôt en 2021, le gouvernement a exercé une réforme du système de justice pénale. Le système de justice pénale italienne est plus lent que les autres États membres de l’UE et l’objectif est de rapprocher le temps de leur processus de la moyenne et de réduire le temps nécessaire pour porter un jugement. Les objectifs par les chiffres sont:

Réduire de 40% les temps de manipulation de toutes les procédures de litige civil et commercial d’ici juin 2026 et par rapport à 2019; de 25%, le temps requis pour faire face à toutes les procédures pénales; et de 90% du nombre d’affaires en instance devant les tribunaux civils ordinaires (première instance) et devant les tribunaux civils d’appel (deuxième instance).

Cela se fera en réduisant la durée du processus de procédure, la numérisation de certains aspects, l’investissement dans le recrutement de professionnels au niveau judiciaire et administratif dans les tribunaux pénaux et une plus grande sélectivité des affaires au niveau d’appel.

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