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Le Royaume-Uni, l’Australie et le Canada ont reconnu dimanche l’État de Palestine dans le but de faire progresser le soutien d’une solution à deux États et d’un cessez-le-feu permanent à Gaza.

Dans un communiqué, le Premier ministre britannique Keir Starmer a noté que la décision intervient dans le sillage de l’escalade de la violence et de l’expansion des règlements en Cisjordanie et a déclaré qu’elle vise à raviver l’espoir de la paix dans la région. De plus, Starmer a souligné que la décision n’est pas une récompense pour le Hamas, qu’il a appelé une organisation terroriste, car le Hamas n’aurait aucun rôle dans une «véritable solution à deux États». Dans une lettre au président palestinien Mahmoud Abbas, Starmer a noté que le Royaume-Uni est déterminé à reconnaître le droit du peuple palestinien à l’autodétermination, y compris le droit à l’État.

Les premiers ministres de l’Australie et du Canada ont promis de travailler vers un avenir pacifique à la Palestine et à Israël en tant que deux nations souverains et indépendantes. Le Premier ministre australien Anthony Albanais et le ministre des Affaires étrangères, Penny Wong, ont déclaré que le droit à l’État est une «aspiration légitime et longue» du peuple palestinien.

En vertu du droit international, le droit à l’autodétermination est devenu une norme juridique dans le contexte de la décolonisation, affirmant que tous les peuples sous occupation coloniale ont le droit de déterminer leur statut politique et d’établir par la suite un État. L’article 1 (2) de la Charte des Nations Unies stipule que le seul but de l’ONU est de construire des relations amicales entre les nations basées sur le respect du principe d’autodétermination, tandis que la résolution 1514 de l’UNGA de 1960 considérait la fin du colonialisme comme une nécessité.

La Palestine a été administrée par le Royaume-Uni en vertu d’un mandat de la Ligue des Nations jusqu’à ce qu’Israël déclare l’indépendance à la suite du passage d’un plan de partition de l’ONU de 1947 pour diviser la région en un État arabe et juif. Les observateurs internationaux ont jugé l’occupation israélienne continue de la Cisjordanie, de Jérusalem-Est, et le blocus de Gaza comme des obstacles à l’autodétermination palestinienne. La résolution de l’Assemblée générale de l’ONU 3236 a explicitement reconnu le droit du peuple palestinien à l’autodétermination et à l’indépendance nationale.

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