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La récente frappe aérienne d’Israël sur les dirigeants du Hamas à Doha, au Qatar, a suscité une condamnation généralisée à Bruxelles et à travers l’Europe. L’attaque, survenue le 9 septembre, a ciblé un bureau politique du Hamas se rassemblant au milieu des pourparlers de cessez-le-feu négociés par les États-Unis.
José Cepeda, député député d’Espagne (sociaux-démocrates), a souligné la position de l’UE sur la désamoralisation du conflit:

«Nous devons arrêter l’escalade de la violence au Moyen-Orient. L’attaque qui a eu lieu sur le Qatar rompt un principe de base, à savoir le respect de la souveraineté, qui distances de plus en plus les possibilités d’une paix juste et durable dans le respect du droit international et des droits de l’homme. De l’Union européenne, nous devons prendre des mesures vers une solution de coexistence et de dialogue qui restaure la région de la région.».
Hilde Vautmans, député député de Belgique (Renew Europe), a également pesé, déclarant:

«L’attaque d’Israël constitue une violation de la souveraineté du Qatar et de l’escalade dangereuse des risques dans la région. Notre priorité reste un cessez-le-feu immédiat, la libération de tous les otages et la livraison rapide de l’aide humanitaire à Gaza. Nous devons tout faire pour que les atrocités qui se produisent à Gaza ne se propagent pas plus loin au Moyen-Orient.»
La frappe aérienne représente une escalade importante, Israël affirmant que l’opération ciblait des hauts responsables du Hamas responsables des attaques récentes contre Israël. Six personnes auraient été tuées, dont un agent de sécurité qatari, tandis que les principaux négociateurs du Hamas auraient survécu à la grève.
Le Qatar a condamné l’attaque comme une violation flagrante du droit international et suspendu sa participation aux pourparlers de cessez-le-feu. L’Union européenne a exprimé une profonde préoccupation quant à l’impact de la grève sur la stabilité régionale et a réitéré les appels à des solutions diplomatiques pour mettre fin aux hostilités au Moyen-Orient.
Le député suédois Evin Incir (S&D) a dénoncé l’attaque, le soulignant violé la souveraineté du Qatar et a exposé le manque d’intérêt d’Israël pour la paix.

La dernière attaque d’Israël au Qatar est une grave violation de l’intégrité territoriale du pays. C’est un autre exemple sur le fait que le gouvernement israélien d’extrême droite ne veut pas de cessez-le-feu.
Elle a ajouté,
L’UE doit intensifier ses actions pour arrêter l’escalade supplémentaire. L’élan vers un cessez-le-feu ne peut pas être perdu à ce stade lorsque la famine se propage à Gaza.
Cet incident a également alimenté des discussions plus approfondies au sein de l’UE sur la politique du bloc envers Israël au milieu de la guerre en cours à Gaza. La présidente de la Commission européenne, Ursula, Von Der Leyen, a annoncé l’intention de demander des sanctions et d’envisager de suspendre certains aspects du soutien bilatéral à Israël par le biais des mécanismes exécutifs de l’UE, reflétant les opinions divisées entre les États membres mais signalant une position plus difficile.
Le député député maltais Daniel Attard (S&D) a décrit la grève comme une escalade dangereuse, mettant en évidence les actions militaires élargies d’Israël à travers la région.

L’attaque est une escalade dangereuse et risque de déstabiliser toute la région. Le Qatar est maintenant devenu le sixième pays (Liban, Iran, Irak, Yémen, Qatar, Syrie) où Israël a mené des actions militaires depuis le 7 octobre 2023.
Il a également critiqué la réponse en sourdine de la communauté internationale, appelant le silence et l’inaction comme une forme de complicité.
Le silence et l’inaction de la communauté internationale ne représentent rien de moins que la complicité. Assez c’est assez.
Les réactions des membres du Parlement européen et des responsables de l’UE soulignent les tensions croissantes en Europe auprès du conflit du Moyen-Orient, l’importance accordée au respect de la souveraineté nationale et de l’appel à un engagement diplomatique renouvelé. Avec des pourparlers de paix suspendus et des confrontations militaires s’intensifier, l’Europe lutte pour équilibrer ses partenariats stratégiques et l’impératif de respecter le droit international et les normes des droits de l’homme dans l’une des régions les plus lourdes du monde.
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