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Vendredi, un groupe d’experts des Nations Unies a exhorté le Biélorussie à interrompre le mauvais traitement des détenus reconnus coupables de terrorisme et d’extrémisme, et pour lancer immédiatement une enquête approfondie et impartiale sur ces affirmations.

Sur la base des rapports reçus par les experts de l’ONU, le mauvais traitement de trois détenus, deux femmes et un homme comprennent le refus de soins médicaux appropriés, le traitement inhumain et l’exposition au risque de détérioration grave et potentiellement irréversible de la santé. Malgré les envies de lutter contre ces allégations, les autorités n’ont rien fait.

Les experts ont souligné que l’emprisonnement de l’un de ces détenus pourrait être lié à ses publications sur questions socio-politiques dans le pays, violant sa liberté d’expression. En outre, les experts ont souligné que les lois biélorusses destinées à lutter contre le terrorisme et l’extrémisme sont mal utilisées pour punir les gens pour avoir utilisé leurs droits civils et politiques sans leur donner une chance équitable de remettre en question ces actions.

Selon l’article 63 du Code pénal de la République du Bélarus, le terrorisme est défini très largement comme tout empiètement sur la vie d’un gouvernement ou de la personnalité publique liée à leur travail officiel, visant à perturber l’ordre public ou à influencer les décisions du gouvernement, et elle peut entraîner une sanction de 8 à 15 ans de prison ou même de la peine de mort.

Le groupe de travail des Nations Unies sur la détention arbitraire a exhorté les autorités biélorusses à s’assurer que leurs lois et pratiques contre le terrorisme et l’extrémisme suivent les lois internationales sur les droits de l’homme, comme l’Alliance internationale sur les droits civils et politiques (PICPR).

La dernière déclaration du groupe de travail, publiée en novembre 2024, s’est concentrée sur la façon dont les individus sont traités dans le système juridique biélorusse. Marfa Rabkova, défenseur des droits de l’homme et coordinatrice du service bénévole au Human Rights Center (Viasna), a été inculpé en vertu de l’article 293 (3) du Code pénal du Bélarus pour «la formation ou la préparation des gens à participer à des émeutes ou à financer de telles activités». Le rapport définit les cas de la mauvaise traite par le système judiciaire biélorusse: la détention de 72 heures dans l’établissement temporaire, sans la présence de son avocat, prolongeant la détention préalable à un procès jusqu’à sept fois de manière cumulative dépassant deux ans et cinq mois, refusant sa libération provisoire lors de la mise en cari pour son père malade, de la densiale de la famille des visites familiales, et entendant ses appels.

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