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Bruxelles (Brussels Morning Newspaper) – L’Union européenne devrait proposer la semaine prochaine un recul d’au moins un an d’un élément clé de ses règles historiques en matière d’intelligence artificielle et de protection des données, ce qui se heurte à de fortes réticences.

Comme indiqué, cette décision, qui s’inscrit dans le cadre d’un effort visant à réduire les formalités administratives pour les entreprises européennes confrontées à la concurrence de leurs rivaux américains et chinois, suscite des critiques. Certains accusent Bruxelles de privilégier la compétitivité plutôt que la vie privée et la protection des citoyens.

Pourquoi l’UE envisage-t-elle de retarder les règles clés en matière d’IA ?

Les institutions européennes nient que la pression exercée par l’administration américaine ait affecté leurs efforts visant à simplifier les règles numériques du bloc. Ces règles ont fait l’objet de vives réactions de la part du président Donald Trump et des entreprises technologiques américaines.

Mais la Commission européenne affirme avoir écouté les préoccupations des entreprises européennes. Il souhaite leur faciliter l’accès aux données des utilisateurs pour le développement de l’IA. Les critiques voient cette décision comme une menace pour la vie privée. Un changement planifié pourrait apporter un soulagement à de nombreux Européens. L’UE veut éliminer ces bannières de cookies ennuyeuses qui demandent le consentement des utilisateurs pour les suivre sur les sites Web.

Quels changements la commission souhaite-t-elle concernant les règles relatives aux données personnelles ?

Sur la base des informations fournies par des responsables européens et des projets de documents obtenus par l’AFP, qui pourraient être mis à jour avant l’annonce du 19 novembre, la Commission européenne devrait proposer une pause d’un an dans la promulgation de certaines parties de sa loi sur l’IA et la révision de ses réglementations phares en matière de protection des données, qui, selon les défenseurs de la vie privée, permettront aux grandes technologies américaines d’« aspirer plus facilement les données personnelles des Européens ».

Pourquoi l’UE envisage-t-elle de limiter la définition des données personnelles ?

La loi clé de l’UE, le Règlement général sur la protection des données (RGPD), protège la vie privée des utilisateurs depuis 2018 et a établi des normes à l’échelle mondiale. Alors que l’UE prétend qu’elle suggère seulement des changements techniques pour simplifier les règles, les militants des droits de l’homme et les législateurs européens voient les choses différemment.

Selon des rapports, le pouvoir exécutif de l’UE souhaite limiter la définition des données personnelles et permettre aux entreprises de traiter ces données pour former des modèles d’IA pour ce qu’elle décrit comme un « intérêt légitime », selon un projet de document.

Un responsable de l’UE a déclaré que les institutions européennes envisageaient également de proposer un délai d’un an dans la mise en œuvre de plusieurs règles sur l’IA à haut risque. Cela inclut des modèles qui peuvent menacer la sécurité, la santé ou les droits fondamentaux des personnes. Au lieu de commencer l’année prochaine, ces règles entreraient en vigueur en 2027.

Des rapports indiquent que cette décision fait suite à de fortes pressions de la part des entreprises européennes et des géants américains de la technologie. Bon nombre des plus grandes entreprises européennes, dont le français Airbus et les allemands Lufthansa et Mercedes-Benz, ont demandé une pause en juillet sur la loi sur l’IA. Ils préviennent que cela pourrait étouffer l’innovation.

Brussels Morning est un quotidien en ligne basé en Belgique. BM publie une couverture unique et indépendante sur les affaires internationales et européennes. Avec une perspective à l’échelle européenne, BM couvre les politiques et la politique de l’UE, les développements importants des États membres et examine l’agenda international avec une perspective européenne.

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