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Dans sa nouvelle chronique, « Le principe 80/20 », Ernie Svenson démystifie la technologie pour la pratique en solo et dans les petits cabinets et explique comment utiliser les outils les plus récents pour en faire plus, plus facilement. Tout d’abord : un logiciel de dictée voix-texte qui fait les choses correctement.

Voici une vérité que personne n’aime admettre : le clavier nous retient. La frappe n’est pas seulement lente ; c’est coûteux sur le plan cognitif.
Disons que vous avez la question parfaite qui se forme dans votre tête – celle qui fera cracher de l’or à une IA. Vous commencez à taper et à mi-chemin, votre formulation change. Vous revenez en arrière. Vous hésitez. Vous perdez le fil.
C’était ma vie jusqu’à ce que je commence à parler à mon ordinateur au lieu de taper dessus.
Amélioration massive et soudaine
Au cours des 28 dernières semaines, j’ai dicté 182 000 mots à 120 mots par minute.
Non pas parce que le logiciel de dictée voix-texte est nouveau – il est ancien selon les normes de l’IA – mais parce que Wispr Flow l’a finalement rendu sans effort. Cela n’a pas seulement remplacé la saisie au clavier. Cela a supprimé les frictions entre mes pensées et l’écran.
Taper à l’ère de l’IA
Une personne moyenne tape 40 mots par minute. Les dactylographes rapides atteignent 90. Je parle à 120 avec une meilleure précision que mes doigts n’ont jamais eu.
Mais la vitesse n’est pas la vraie question. La vraie histoire est la traînée mentale.
Les outils d’IA comme ChatGPT ou Claude sont conçus pour la conversation : échanges rapides, itérations constantes, contexte supplémentaire. Mais taper est un casse-tête constant. Chaque pression sur une touche vous rappelle que vous utilisez un périphérique d’entrée archaïque.
Utiliser votre voix change tout cela. Vous pensez, vous parlez, l’ordinateur répond. Zéro friction.
La plupart des logiciels de dictée sont nuls
Je les ai tous essayés. Ils traitaient la dictée comme une sténographie : capturant le son et non le sens. Vous finissez par nettoyer la ponctuation, supprimer le remplissage, corriger le contexte. Le temps gagné à la parole disparaît au montage.
Wispr Flow a raison. Il utilise l’IA pour rendre la parole lisible : il supprime les « euh », déduit la ponctuation, apprend votre jargon et ajuste le ton en fonction du contexte. Les DM contiennent un formatage occasionnel. Les e-mails sont optimisés pour une communication plus formelle. Et les invites de l’IA sont plus longues et contiennent un contexte plus utile.
L’IA voix-texte Wispr Flow fonctionne partout
Voici ce qui l’a convaincu : Wispr Flow fonctionne partout où il y a un champ de texte. Pas d’application spéciale, pas de rituel copier-coller. Parlez simplement et l’ordinateur capture ce que vous dites (même dans un environnement bruyant).
Fenêtre ChatGPT. Brouillon Gmail. Notion doc. Chaîne Slack. Vous l’appelez : c’est une productivité sans effort, pilotée par la voix, qui fonctionne partout.
Même sur iPhone, où taper au clavier est une torture médiévale. Oui, la configuration est un peu compliquée, mais l’effort en vaut la peine. Fais-moi confiance.

Effet composé
Lorsque vous utilisez Wispr Flow, il détecte des modèles. Il apprend votre vocabulaire. Plus vous parlez, plus il apprend.

Mais le vrai changement est psychologique : vous arrêtez de rétrécir vos pensées pour les adapter à vos doigts. Vous développez au lieu d’abréger. Vous interagissez davantage avec les chatbots et obtenez de meilleurs résultats, car cela ne coûte rien.
Point de rupture
Après 182 000 mots, je ne peux pas revenir en arrière. Taper donne désormais l’impression de ciseler des tablettes de pierre.
À l’ère de l’IA, l’intelligence n’est pas notre goulot d’étranglement : la contribution l’est. La voix est plus rapide, plus simple et plus humaine. Testez-le avec l’essai gratuit de Flow et vous verrez ce que je veux dire.
Image © iStockPhoto.com.

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