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Parfois, l’univers juridique nous offre un moment de joie pure et intacte… le genre d’alignement cosmique où le dossier ressemble moins à un dossier judiciaire qu’à une mise en scène pour une blague que vous êtes presque sûr de ne pas pouvoir raconter au bureau. Et aujourd’hui, mes amis, ce moment arrive grâce à un procès intitulé Dicks contre Kuntz.
Oui. Vraiment. Des bites. Contre. Kuntz.

Écoutez, tout cela est une affaire extrêmement sérieuse pour les justiciables impliqués dans un accident de voiture, et l’affaire se poursuivra avec la solennité judiciaire requise. Mais soyons honnêtes : chaque avocat qui a touché à ce dossier a dû retenir au moins un rire involontaire.
Et soyons justes envers les familles ici, car les Dicks et les Kuntz ont presque certainement enduré toute une vie de blagues juvéniles, de fautes de prononciation délibérées, de hausses de sourcils et d’appels de l’enfer. Que les deux noms entrent en collision dans une seule légende est une coïncidence absurde que l’univers a concoctée avec un sourire narquois.
Alors bien sûr, nous souhaitons aux deux parties bonne chance pour résoudre leur différend sous-jacent profondément normal et absolument pas drôle. Mais la légende ? La légende est un chef-d’œuvre. Une œuvre d’art. Un cadeau rare dans un monde de Smith, de Williams et de Jones.
Vive le dossier. Vive le commis qui est entré ici sans éclater de rire. Et que Dicks v. Kuntz prenne la place qui lui revient parmi les grands temples de la renommée des légendes de cas. Cela nous rappelle que parfois la loi peut encore nous surprendre, nous ravir et, oui, nous faire rire comme des enfants de 12 ans.
Kathryn Rubino est rédactrice en chef chez Above the Law, animatrice du podcast The Jabot et co-animatrice de Thinking Like A Lawyer. Les pronostiqueurs AtL sont les meilleurs, alors connectez-vous avec elle. N’hésitez pas à lui envoyer des conseils, des questions ou des commentaires par e-mail et à la suivre sur Twitter @ Kathryn1 ou Mastodon @[email protected].
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