Un avion de tourisme s039ecrase avec onze passagers a bord

«Ici, l’émotion est palpable et intense». Le ministre de l’Intérieur Laurent Nunez s’est rendu sur le lieu de l’accident, à Tomblaine (Meurthe-et-Moselle), ce dimanche 28 juin en fin d’après-midi, plusieurs après le terrible crash d’un avion civil. Le locataire de la place Beauvau, accompagné du ministre des Transports Philippe Tabarot, a indiqué que des familles de victimes étaient présentes à 18h sur place, et qu’elles étaient «prises en charge par la cellule d’urgence, tout comme certains témoins visuels du drame».

Le crash d’un avion civil, ce dimanche 28 juin près de Nancy, a ainsi fait onze morts. Parmi ces victimes, on y recense cinq moniteurs, cinq élèves et le pilote, a détaillé lors d’une conférence de presse le préfet. Il s’agit de l’accident d’avion le plus meurtrier en France pour l’aviation hors transport militaire et commercial, assure le Bureau d’enquêtes de l’aviation civile (BEA). «L’avion est tombé peu de temps après le décollage», indique son ancien président Jean-Paul Troadec. L’appareil avait décollé de l’aérodrome de Nancy-Essey. Selon lui, l’incident peut-être dû à «un accident mécanique, peut-être une panne de moteur, ou un déséquilibre de l’avion». En aucun cas, c’est accident est lié à un problème de parachute.

L’enquête est en cours

Hervé Féron, maire de Tomblaine, a confirmé que l’avion «est tombé à pic», «à côté d’une piste cyclable». «L’appareil s’est écrasé à 300 mètres de la piste», a également précisé Laurent Nuñez, lors de sa prise de parole. Le ministre a apporté «le soutien du gouvernement et de la nation» suite à un drame «qui marque les esprits». Aucun scénario n’est pour l’heure privilégié concernant l’enquête, assure-t-il, rapporte Le Parisien.

Sur place, outre la brigade de gendarmerie des transports aériens de Metz Nancy Lorraine, et la SR gendarmerie de transport aérien (SRGTA), 15 gendarmes dont cinq techniciens identification criminelle et enquêteurs en aéronautique sont déployés, apprend-on de BFMTV. 
L’incident a nécessité l’intervention de 50 pompiers avec 25 engins. Les services de police se sont également «mobilisés en masse, ainsi que l’association de sécurité civile», a partagé le préfet.


Source:

www.capital.fr