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La chef de l’Institution indépendante pour les personnes disparues en Syrie (IIMP), Karla Quintana, a déclaré mercredi lors d’une conférence de presse que retrouver les milliers de Syriens disparus sous le régime d’Assad nécessite un effort collectif.
Quintana a averti que le temps presse et que la localisation des personnes disparues nécessite le soutien de la communauté internationale. Au siège de l’ONU à New York, elle a averti que « la crise des disparus en Syrie affecte non seulement des centaines de milliers de familles, mais aussi des communautés entières et l’ensemble de la société syrienne ». Elle a souligné que « l’expérience comparative » et la mobilisation de « toutes les compétences, ressources et capacités disponibles » sont nécessaires pour réaliser la mission de l’IIMP.
Un défi majeur pour les efforts de l’IIMP, selon Quintana, est l’incertitude des dossiers. L’IIMP ne peut pas confirmer exactement combien de Syriens ont disparu et les dossiers sont difficiles à obtenir. L’ONU a souligné que « le conflit a rendu de nombreuses zones inaccessibles, les archives peuvent être incomplètes ou détruites, et certaines régions restent instables et dangereuses pour y travailler ».
L’IIMP, créé par l’ONU, aide les familles syriennes à retrouver leurs proches et à « découvrir la vérité » sur leurs disparitions. L’IIMP fournit également une assistance juridique et un soutien psychologique aux familles de proches disparus.
La fondation est une réponse à ce que l’ONU décrit comme « des dizaines de milliers » de personnes disparues sous le régime d’Assad pendant plus de 50 ans. En conséquence, les organisations de défense des droits ont également récemment exhorté le gouvernement syrien à redoubler d’efforts pour enquêter et rendre justice aux milliers de personnes toujours portées disparues du régime d’Assad.
La dictature héréditaire d’Assad, vieille de 53 ans, est tombée en décembre 2024, avec le départ du président Bachar al-Assad, aujourd’hui déchu, pour la Russie. En septembre 2025, les autorités syriennes ont émis un mandat d’arrêt contre al-Assad pour des crimes tels que « meurtre avec préméditation, torture ayant entraîné la mort et privation de liberté ». La situation en Syrie reste fragile. Selon des rapports récents de la Commission d’enquête internationale indépendante sur la République arabe syrienne, l’organisme a reçu des allégations de « meurtres, pillages, enlèvements et séquestrations » dans plusieurs régions syriennes. L’ONU a demandé la protection des civils dans un contexte de montée en puissancela violence interethnique et l’escalade des opérations militaires dans la région.
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