Pour avoir accès à Divine, pour l’instant, il faut un code d’invitation. Les créateurs sont les premiers arrivés, donc les premiers servis, puis amènent progressivement leurs abonnés. Rabble explique que les réseaux ont longtemps grandi parce que les gens choisissaient d’être là où se trouvaient leurs amis et leurs créateurs favoris, non parce qu’un algorithme publicitaire les y attirait. L’invitation reconstitue cette mécanique.
Tout comme Vine, on a là un ovni dans le monde des modèles de lancements en masse habituels des plateformes sociales, dont la croissance repose quasi systématiquement sur la viralité algorithmique et les dépenses publicitaires
Divine parie plutôt sur une audience construite par choix, non par exposition forcée. Idem pour la monétisation. Les créateurs gardent le contrôle de leur contenu et de leurs abonnés, avec la possibilité de développer leurs propres sources de revenus. Jack Dorsey, qui avait admis ne jamais avoir trouvé de modèle pour Vine, a tiré une leçon de cet échec.
Lele Pons, dont la carrière avait décollé sur Vine alors qu’elle était encore au lycée, a contacté Rabble dans les heures qui ont suivi l’annonce initiale en novembre dernier. « Vine était le début de tout », a-t-elle dit, en parlant d’un moment clé dans sa trajectoire personnelle et dans la culture internet.
Pour l’heure, il est possible de visionner les premières vidéos postées sur divine.video sans compte. Le déploiement complet à un public plus large est prévu dans les prochains mois.
Source:
www.clubic.com
