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La Cour de cassation, la plus haute juridiction de France, a confirmé mercredi la décision d’une cour d’appel déclarant l’ex-président Nicolas Sarkozy coupable de financement illégal de campagne lors de sa campagne de réélection de 2012, ainsi que son directeur de campagne et deux collaborateurs de son parti politique. La cour d’appel a condamné Sarkozy à un an d’emprisonnement avec six mois de prison avec sursis.

Sur le même ensemble de faits portés devant la cour d’appel, la Cour de cassation a estimé que Sarkozy avait violé l’article L113-1 du code électoral. Cet article précise qu’il y a financement illégal de campagne lorsqu’un candidat « sait qu’il a dépassé le plafond de dépenses autorisé par la loi ».

La Cour de cassation a également rejeté les trois moyens d’appel des prévenus. La décision a d’abord fait l’objet d’un appel au motif que le juge supplémentaire du collège de trois juges, nommé au cas où l’un des juges devait se retirer, avait participé à tort à la procédure et aux délibérations. Le tribunal a estimé que le juge avait le droit de participer à la première et n’était pas présent à la seconde. Le deuxième recours, selon lequel le Conseil constitutionnel et la cour d’appel auraient estimé différemment les dépenses du compte de campagne, a également été rejeté. La Cour de cassation a rejeté cette demande au motif que les dépenses de campagne avaient été dissimulées au conseil, ce que la cour d’appel a ensuite pu retracer. En vertu de l’article 3 d’une loi de 1962 sur les élections présidentielles, les candidats à la présidentielle reçoivent de l’État une allocation pour le financement de leur campagne. Ils doivent ensuite rendre compte de leurs dépenses à la Commission nationale des comptes de campagne et du financement politique. Enfin, le tribunal a déclaré que la cour d’appel avait examiné tous les arguments pertinents concernant les accusés autres que Sarkozy, établissant ainsi de manière satisfaisante leur complicité.

L’ex-président avait été initialement condamné pour avoir sciemment dépensé 42,8 millions d’euros pour sa campagne de 2012, soit environ le double de la limite légale de 22,5 millions d’euros. Cela a été décrit comme « l’affaire Bygmalion », du nom de la société d’affaires publiques qui a facilité le financement grâce à la création de fausses factures.

Sarkozy est actuellement en liberté conditionnelle alors qu’il fait appel d’une deuxième condamnation pour avoir tenté de collecter des fonds pour sa campagne électorale en Libye en 2007.

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