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Déposer deux étés inoubliables à deux décennies, la haute saison est une exploration sombre et tendue de la nature de la mémoire, le pouvoir durable de la vérité et toutes les zones grises entre les deux. Continuez à lire pour la critique de Jeff.
Le dernier roman de Bishop explore la vie de plusieurs personnes sur deux décennies différentes et les conséquences durables de leurs décisions dans ce tourneur de page convaincant. Dans le sud de la France en 2004, profondément dans l’été chaud, Tamara Drayton a été retrouvée dans la piscine de sa famille, flottant face cachée. Elle n’avait que dix-sept ans. Sa sœur de six ans, Nina, était le seul témoin de ce qui s’est passé. Elle a vu sa baby-sitter, Josie Jackson, se battre avec Tamara dans l’eau, et Josie l’a retenue jusqu’à ce que Tamara arrête de bouger. Josie admet être dans la piscine avec la victime, mais jure qu’elle était toujours en vie lorsqu’elle est sortie. Nina témoigne au procès et Josie est reconnue coupable et reçoit une peine de vingt ans.
Ces vingt ans passent et Josie est en prison. Nina a des doutes sur ce qui s’est réellement passé, mais se sent trop coupable d’enquêter davantage. Un véritable documentaire sur le crime qui tente de prouver que l’innocence de Josie est annoncée, mais Josie ne veut rien de plus que de mettre le passé derrière elle, et Nina inquiète que les cinéastes aient un agenda qui ne fera que recueillir des mensonges et du chagrin plutôt que la vérité.
L’histoire saute entre les deux décennies, alors que le lecteur apprend lentement et de manière convaincante la vérité sur la journée qui a détruit tant de vies. Bishop fait un travail formidable avec un casting de personnages qui semblent tous qu’ils pourraient être innocents et coupables. Les révélations sont surprenantes et regardent attentivement ce qui constitue un souvenir, et les perceptions et diverses actions les font-elles pas ce qui s’est réellement passé?
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