Spider-Man Brand New Day, Supergirl, Vaiana, The Mandalorian and Grogu, L'Odyssée — les blockbusters de l'été 2026

Superhéros, spin-off Star Wars, reboot de Scary Movie, comédie sexuelle de Christopher Nolan version Odyssée, retour de Spielberg aux OVNIs : voici les 21 films de l’été 2026 que Rolling Stone vous prépare à voir débarquer en salles, du début mai à fin août.

Une fois encore, voilà l’été — et l’envie de danser dans les rues, ou s’il fait trop chaud pour ça, de se réfugier dans la fraîcheur climatisée de votre cinéma de quartier. La saison des films de l’été 2026 démarre techniquement le week-end de Memorial Day aux États-Unis, mais quelques sorties de début mai méritent déjà votre attention. Et il y a clairement de quoi faire d’ici les jours caniculaires d’août : blockbusters de super-héros (forcément), un nouveau spin-off Star Wars, un film-concert réalisé par James Cameron, une ou deux comédies sexuelles, des études de personnages décalées, une satire anticapitaliste, l’au revoir des fous furieux de Jackass, un peu de cinéma d’auteur et beaucoup, beaucoup d’horreur. Place à nos 36 films de l’été 2026 incontournables. Voici les 36 films de l’été 2026 que vous devez avoir dans le viseur d’ici la fête du Travail. Les dates sont susceptibles de changer. Vous connaissez la chanson.

« Billie Eilish – Hit Me Hard And Soft: The Tour Live In 3D » (7 mai 2026)

© Henry Hwu/Paramount Pictures

Vous avez raté la tournée Hit Me Hard and Soft de Billie Eilish en 2025 ? Pas de panique : la chanteuse de « What Was I Made For? » a pensé à vous et sort un long-métrage live capté lors de son passage à Manchester l’été dernier. Bonus : c’est en 3-D. Bonus du bonus : c’est rien de moins que James Cameron (!) qui réalise, ce qui veut dire que ce ne sera très clairement pas le rock-doc poseur de caméras habituel, et que la probabilité d’apercevoir un Na’vi en caméo pendant « Birds of a Feather » vient d’être multipliée par cent.

« Obsession » (13 mai 2026)

Inde Navarrette et Michael Johnston dans Obsession
© Focus Features

Coup de cœur du dernier Festival international du film de Toronto, le premier long-métrage du scénariste-réalisateur Curry Barker revisite la vieille fable de la patte de singe : un garçon (Michael Johnston) est éperdument amoureux d’une fille (Inde Navarrette). Persuadé d’être coincé en friend zone, il déniche dans une boutique de curiosités un objet censé exaucer son rêve d’amour fou. Ça marche, mais beaucoup, beaucoup trop bien. Barker prend tout son temps pour installer le piège, ce qui rend le basculement final encore plus saisissant.

« Star Wars: The Mandalorian and Grogu » (20 mai 2026)

The Mandalorian et Grogu dans le film Star Wars
© Lucasfilm Ltd

Les films Star Wars avaient engendré la série télé The Mandalorian, dans laquelle Pedro Pascal, en chasseur de primes intergalactique masqué, devait protéger un petit bonhomme à la Yoda doté d’un lien unique avec la Force — et voilà que cette série nous offre à son tour la dernière aventure cinéma en date dans cette bonne vieille galaxie lointaine, très lointaine. Bravo Grogu, te voilà promu au rang de figure du titre ! Sigourney Weaver rejoint la franchise dans le rôle d’une ex-pilote rebelle qui dirige désormais l’escadron de chasseurs stellaires des Adelphi Rangers ; Jeremy Allen White prête ses traits à Rotta le Hutt, le fils de Jabba (!!!) ; et Dave Filoni, co-créateur de la série, reprend du service en pilote de X-Wing au nom irrésistible de Trapper Wolf.

« Passenger » (20 mai 2026)

Lou Llobell dans Passenger
© Paramount Pictures

Combien de fois cela vous est-il arrivé : vous partez en road trip avec un ami, vous vous arrêtez pour porter secours après un accident sordide, et quand vous reprenez l’autoroute, une présence démoniaque s’est invitée dans la voiture pour, oh, simplement réclamer votre âme ? Lou Llobell et Jacob Scipio, vus dans Foundation, sont les conducteurs qui n’ont rien demandé, tandis que Melissa Leo joue la spécialiste de la légende urbaine en question, parce que tout film d’horreur a besoin de ce personnage-là. Le réalisateur norvégien André Øvredal a notamment signé The Jane Doe Identity et Le Dernier Voyage du Demeter : de quoi espérer mieux que de simples jump scares à pas cher.

« Le Virtuose » (27 mai 2026)

Leo Woodall dans Le Virtuose
© Alan Markfield/Black Bear

Pour être accordeur de pianos professionnel, il faut une oreille hors du commun — et Niki (Leo Woodall, vu dans The White Lotus), ancien prodige autrefois promis à une carrière de concertiste, possède la meilleure du métier. Vous savez ce qui exige aussi une ouïe surdéveloppée ? Le perçage de coffres-forts. Et il se trouve que Niki excelle également dans cet art. Lorsque son mentor (Dustin Hoffman) tombe malade et doit régler ses frais médicaux, le jeune homme se lance dans une activité parallèle hautement illégale. Les choses, vous l’aurez deviné, se compliquent. Le documentariste oscarisé Daniel Roher (Navalny) signe ici son premier long-métrage de fiction, un récit où la musique flirte avec le crime. Havana Rose Liu, Tovah Feldshuh et Lior Raz (Fauda) complètent la distribution.

« Backrooms » (17 juin 2026)

Chiwetel Ejiofor dans Backrooms
© A24

A24 poursuit sa mission qui consiste à vous foutre les jetons avec ce premier long-métrage du YouTubeur devenu auteur d’horreur en pleine ascension Kane Parsons, à propos d’un magasin de meubles un peu plus grand qu’on pourrait le croire. Plus précisément, il abrite une série d’arrière-salles en expansion permanente (cf. titre !) qui semblent s’étendre jusqu’à l’infini. Si vous avez vu la web-série du même nom signée Parsons, vous connaissez la chanson : found footage, espace négatif, gens qui pètent les plombs dans des pièces vides d’une manière qui provoque une sérieuse angoisse existentielle. Cette fois, Chiwetel Ejiofor et Renate Reinsve (Sentimental Value) s’aventurent dans ce cauchemar liminal et… disons que ça a peu de chances de bien finir.

« Pressure » (9 septembre 2026)

Brendan Fraser en Eisenhower dans Pressure
© Focus Features

Tout le monde sait que le Jour J a eu lieu le 6 juin 1944, et qu’il s’agit d’une offensive clé qui a aidé les Alliés à gagner la Seconde Guerre mondiale. (Bon, le système éducatif américain est plutôt catastrophique, mais pas à ce point-là.) Ce que peu de gens savent, en revanche, c’est que le général Dwight D. Eisenhower avait initialement prévu de prendre d’assaut les plages de Normandie le 5 juin — et toute l’opération aurait pu virer au désastre épique sans James Stagg, un membre écossais de la Royal Air Force qui avait prédit une tempête ce jour-là et leur conseilla de patienter 24 heures. Oui, ce chapitre souvent oublié de l’histoire de la Seconde Guerre mondiale a été transformé en thriller météorologique, avec Brendan Fraser dans le rôle d’Ike, Andrew Scott incarnant Stagg, et Kerry Condon, Chris Messina et Damian Lewis dans la peau de divers gradés.

« Les Maîtres de l’univers » (5 juin 2026)

Nicholas Galitzine en Musclor
© Amazon MGM Studios

Ce n’est pas parce qu’on peut faire une franchise cinématographique à partir d’une ligne de jouets qu’on doit le faire — mais ça n’a pas empêché Mattel de ressortir cette licence en espérant tenir sa propre série de blockbusters maison. Soit vous êtes très emballé à l’idée de voir les aventures de Musclor avoir droit au traitement summer-movie complet, soit vous devez consulter un ophtalmologiste pour blessures consécutives à un excès de levés d’yeux au ciel. Nicholas Galitzine (Red, White and Royal Blue) est le prince super-baraqué qui se transforme à ses heures perdues en sauveur de la galaxie ; Jared Leto joue son ennemi juré, Skeletor ; Alison Brie est la super-vilaine Evil-Lyn ; Idris Elba campe le bras droit de Musclor, le Maître d’Armes ; Morena Baccarin débarque en sorcière ; et Kristen Wiig prête sa voix à un robot baptisé Roboto.

« Scary Movie » (10 juin 2026)

Anna Faris dans Scary Movie 2026
© Paramount Pictures

Bon, si Scream arrive à se rebooter avec succès et à enchaîner un milliard d’épisodes supplémentaires, autant ressortir la franchise parodique qui se moquait de lui, ainsi que d’une douzaine d’autres standards du slasher. Marlon et Shawn Wayans reviennent à l’écran pour démolir les films d’horreur, aux côtés des autres vétérans de Scary Movie Anna Faris et Regina Hall. Il semblerait que le serial killer qui terrorisait ces deux « final girls » il y a plusieurs décennies soit de retour, blah blah blah blagues sur les pronoms, les godemichets et M3GAN. Damon Wayans Jr., Anthony Anderson — qu’on avait croisé, vous vous souvenez, dans Scary Movie 3 — et des anciens du SNL comme Heidi Gardner, Chris Elliott et Cheri Oteri répondent eux aussi à l’appel. On espère sincèrement que ça fera plus de fric que Scream 7.

« Disclosure Day » (10 juin 2026)

Emily Blunt et Josh O'Connor dans Disclosure Day
© Universal Pictures

L’idée que Steven Spielberg — la légende derrière Rencontres du troisième type et La Guerre des mondes — revienne au sous-genre du « scrutez les cieux » a suffi à faire saliver bon nombre de cinéphiles avant même que le film n’ait un titre officiel. (Pendant des mois, il était simplement listé « Untitled Steven Spielberg UFO Movie » au planning d’Universal.) Les détails restent rares sur ce mystérieux film de science-fiction, mais on sait qu’il a quelque chose à voir avec le gouvernement qui dissimule le fait qu’on a établi un premier contact avec des extraterrestres ; la mission de Josh O’Connor de tout révéler au monde ; et Emily Blunt dans le rôle d’une présentatrice météo qui semble s’exprimer en langues intergalactiques. Colin Firth, Colman Domingo, Eve Hewson et Wyatt Russell font également partie de l’aventure, tout comme ce qui paraît être des animaux conscients tentant de pousser leurs homologues humains vers une forme d’épiphanie. Personnellement : nous on était convaincu dès « Spielberg UFO Movie ».

« On l’appelait Robin des Bois » (1er juillet 2026)

On l'appelait Robin des Bois - Hugh Jackman
© Lionsgate

Dites « Robin des Bois » et la plupart des gens visualisent Errol Flynn, Kevin Costner ou un renard espiègle façon Disney — sûrement pas Hugh Jackman, crasseux et barbu, se roulant dans la boue pour démolir ses ennemis comme un berserk médiéval. C’est pourtant le pari du scénariste-réalisateur Michael Sarnoski (Pig), qui livre une relecture sombre et révisionniste du hors-la-loi, des années après son âge d’or à voler les riches pour donner aux pauvres. Reste à voir si le film parvient à dégonfler la mythologie du gaillard au chapeau à plume verte, mais ce ne sera pas faute d’avoir essayé, côté cinéaste comme côté Jackman. Jodie Comer, Bill Skarsgård, Noah Jupe et Murray Bartlett complètent la fête.

« Toy Story 5 » (17 juin 2026)

Toy Story 5 - Buzz l'Éclair et Woody
© Pixar

Après quelques tentatives en demi-teinte du côté des projets originaux, Pixar revient à la planche à dessin — vous l’avez ? — pour une valeur sûre : essorer une dernière fois le succès animé fondateur qui a changé la face du studio. Cette fois, Woody, Buzz, Jessie et toute la bande doivent composer avec la nouvelle obsession de leur propriétaire de huit ans : une tablette intelligente. Qui parie qu’on aura droit à un message bien senti sur le temps d’écran versus le temps de jeu, sur la façon dont la technologie déforme l’imaginaire des enfants, et sur le fait que même le dernier gadget high-tech sorti de la Silicon Valley ne pourra jamais remplacer un bon vieux jouet ? Tom Hanks, Tim Allen, Joan Cusack, John Ratzenberger, Tony Hale, Melissa Villaseñor et Blake Clark reprennent du service au doublage ; Greta Lee, Conan O’Brien, Anna Faris et Ernie Hudson (SOS Fantômes) rejoignent la mêlée.

« The Invite » (16 septembre 2026)

The Invite - Olivia Wilde, Seth Rogen, Edward Norton, Penélope Cruz
© A24

Premier passage derrière la caméra pour Olivia Wilde depuis Don’t Worry Darling en 2022 — oui, oui, on connaît l’histoire, calmez-vous — ce film suit deux couples réunis pour ce qui devait être un dîner sympathique et civilisé. Le temps de demander qui a peur de Virginia Woolf, et la soirée vire à un déballage conjugal qui menace de tourner à l’apocalypse. Wilde et Seth Rogen incarnent l’un des duos en perdition ; Edward Norton et Penélope Cruz l’autre. Carton (et grosse surprise) du dernier Sundance, ce huis-clos d’ensemble porté par ses stars aurait pu se contenter d’être un exercice de style théâtral — il s’avère être une comédie de mœurs franchement drôle et passablement crasseuse.

« Supergirl » (1er juillet 2026)

Supergirl - Milly Alcock dans le rôle de Kara Zor-El
© Warner Bros / DC Studios

Les spectateurs de Superman se souviennent sans doute de Milly Alcock surgissant à la fin du film de James Gunn dans la peau de Kara Zor-El, 23 ans, cousine de l’Homme d’acier alias Supergirl — défenseure de la vérité, de la justice et de son droit imprescriptible à faire la fête. La fêtarde cosmique tient désormais le haut de l’affiche du deuxième volet du grand reboot Gunn-isé de l’univers DC, adapté du comic Supergirl: Woman of Tomorrow de Tom King et Bilquis Evely. Embarquée par une ado (Eve Ridley) bien décidée à venger la mort de son père, notre héroïne à la cape rouge — et à la gueule de bois — devra affronter une galerie de méchants tout en assumant le poids d’être l’une des dernières Kryptoniennes en vie. Jason Momoa troque ses ouïes pour un look de motard interstellaire et un cigare au bec, version Lobo, mercenaire culte chouchou des fans. Et oui, Krypto est de la partie pour sauver la mise, mode super-toutou. À la réalisation : Craig Gillespie (Moi, Tonya).

« Vaiana, la légende du bout du monde » (8 juillet 2026)

Catherina Laga'aia dans la version live-action de Vaiana
© Disney

Ne demandez surtout pas « avait-on vraiment besoin d’une version live-action du film d’animation Disney de 2016 sur une jeune Polynésienne qui se lie d’amitié avec un demi-dieu et doit sauver son île ? » — par là, cher lecteur, ne se trouve que la folie. Reconnaissez simplement que Disney a empoché une somme ridicule l’an dernier avec son Lilo & Stitch en prises de vues réelles, et que la transformation non sollicitée de tous vos dessins animés préférés en remakes mollassons avec de vrais acteurs est devenue une fatalité. On a hâte de voir ce que Catherina Laga’aia fera du rôle-titre, et vous pourrez désormais regarder Dwayne Johnson livrer exactement la même prestation en Maui plutôt que de seulement l’écouter le faire. En prime, ils ont décroché Thomas Kail, producteur d’Hamilton et l’un des créateurs de Fosse/Verdon, à la réalisation.

« L’Odyssée » (15 juillet 2026)

Matt Damon en Ulysse dans L'Odyssée de Christopher Nolan
© Universal

Que faire après avoir révolutionné le genre du film de super-héros, monopolisé le marché du thriller à tiroirs psychologiquement dense, et façonné le biopic ultime sur Shiva, Destructeur des Mondes ? Si vous êtes Christopher Nolan, vous remontez à la source — le récit épique et poétique originel du voyage d’un héros. Matt Damon incarne Ulysse, roi grec d’Ithaque qui affronte toutes sortes de périls (sorcières, sirènes et cyclopes, oh mon dieu !) afin de retrouver sa femme Pénélope (Anne Hathaway) après la guerre de Troie. Le banc des acteurs est aussi profond qu’on peut l’attendre d’une superproduction Nolan en IMAX comme celle-ci : Zendaya, Robert Pattinson, Tom Holland, Lupita Nyong’o, Charlize Theron, Elliot Page, Mia Goth, Jon Bernthal, Samantha Morton, Benny Safdie, John Leguizamo… la liste est longue. Go big or go Homer, comme on dit toujours.

« Spider-Man: Brand New Day » (29 juillet 2026)

Tom Holland en Spider-Man dans Brand New Day
© Sony Pictures / Marvel Studios

Votre sympathique justicier arachnéen du quartier est de retour pour une nouvelle aventure mêlant angoisse post-adolescente, grands pouvoirs impliquant de grandes responsabilités, et toute une cargaison de toiles lancées tous azimuts. Tom Holland enfile à nouveau le masque et Zendaya illumine encore l’écran dans le rôle de MJ — sauf qu’à cause de l’effacement de mémoire collectif à la fin de Spider-Man: No Way Home, l’âme sœur de Peter Parker ne se souvient pas de l’avoir rencontré, et encore moins d’en être tombée amoureuse. Au programme également : Mark Ruffalo sera de la partie en Hulk, Jon Bernthal reprendra son rôle du Punisher, et Michael Mando (Better Call Saul) introduira le légendaire ennemi de Spidey, le Scorpion, dans le MCU. Sadie Sink (Stranger Things) et Tramell Tillman (Severance) ont également été castés dans des rôles encore tenus secrets.

« Juste pour une nuit » (26 août 2026)

Monica Barbaro et Callum Turner dans One Night Only
© Universal Pictures

Ah oui, une comédie romantique dans laquelle une superbe femme (Monica Barbaro, vue dans A Complete Unknown) et un beau gosse (Callum Turner) se rentrent littéralement dedans en pleine rue, ressentent une attirance instantanée, et passent le reste de la journée à enchaîner les mésaventures en tombant éperdument amoureux l’un de l’autre. Avons-nous précisé que cette rencontre fortuite se déroule dans un monde où les célibataires ne sont légalement autorisés à coucher entre eux que durant une seule fenêtre de 24 heures sur l’ensemble de l’année calendaire ? On n’a aucune idée de la façon dont le scénariste-réalisateur Will Gluck (Easy Girl) et son co-scénariste Travis Braun ont accouché de cette vision à la The Purge d’une société puritaine, mais bon, si ça permet à Barbaro et Turner de se faire les yeux doux pendant que les gens commencent à s’envoyer en l’air à droite à gauche avant que le compteur ne tombe à zéro, alors d’accord, pourquoi pas ?

« La Fin d’Oak Street » (12 août 2026)

Ewan McGregor, Christian Convery, Maisy Stella et Anne Hathaway dans La Fin d'Oak Street
© Warner Bros. Pictures

On attendait avec impatience le retour de David Robert Mitchell — scénariste-réalisateur des films cultes It Follows (2014) et Under the Silver Lake (2018) — et la réponse arrive sous la forme d’un film de science-fiction énigmatique. Le pitch est laconique : « Dans les années 1980, une famille remarque d’étranges phénomènes dans son quartier. » Une prémisse certes générique qui pourrait partir absolument partout. Mais quand on se souvient comment Mitchell a su tirer de l’or de schémas tout aussi balisés — la malédiction qui passe d’une personne à l’autre, l’homme qui tombe sur une vaste conspiration cachée —, la curiosité est forcément aiguisée. Joli casting éclectique au passage : Ewan McGregor, Anne Hathaway, Maisy Stella (My Old Ass), Christian Convery (Sweet Tooth), P.J. Byrne (The Boys) et Chris Coy (The Deuce).

« The Wrong Girls » (14 août 2026)

Kristen Stewart, tête d'affiche de The Wrong Girls
© NEON

Kristen Stewart et sa femme, la scénariste-réalisatrice Dylan Meyer, ont concocté cette comédie stoner autour de deux jeunes femmes — incarnées par Stewart et Alia Shawkat — qui se retrouvent embarquées dans une avalanche d’emmerdes le temps d’une nuit. On ne sait pas grand-chose de plus, sinon que Stewart a décrit le film comme « tellement con » dans le meilleur sens du terme, que Mannequin Pussy a enregistré une prestation qu’on imagine logée dans une scène pivot, et que Neon assurera la sortie en salles. Au casting déjà costaud, on retrouve aussi Seth Rogen, LaKeith Stanfield, Kumail Nanjiani et Tony Hale.

« The Dog Stars » (26 août 2026)

Jacob Elordi et Josh Brolin dans The Dog Stars de Ridley Scott
© Fabio Lovino/20th Century Studios

Du Ridley Scott neuf à l’horizon ! Le nouveau film de Sir Ridley raconte le périple d’un pilote (Jacob Elordi) qui survit à une pandémie mondiale dévastatrice et tente de se faire une place dans le post-apocalypse, en compagnie de son fidèle clébard et d’un vieux Marine bourru (Josh Brolin) retranchés sur une base aérienne. Quand l’une de ses expéditions de ravitaillement vire à la catastrophe, il finit par se lier à un éleveur (Guy Pearce) et à sa fille médecin (Margaret Qualley). Les lecteurs du roman Le Constellation du chien de Peter Heller (2012) savent ce qui attend notre héros. Pour les autres, direction la salle obscure pour le découvrir.

Voilà la sélection complète des films de l’été 2026 attendus en salles, du calendrier mai au calendrier août. Bons popcorns à toutes et tous.

Par David FearTraduit par la rédaction.


Source:

www.rollingstone.fr