Selon Ouest-France, le FC Nantes a essuyé un refus de sa piste prioritaire pour remplacer Vahid Halilhodzic sur le banc cet été. En fin de contrat à Lorient, Olivier Pantaloni aurait dit non aux Canaris.
Alors que son avenir en Ligue 1 ne tient plus qu’à un fil, le FC Nantes s’active en coulisses pour trouver un nouvel entraîneur. De retour sur le banc du club le 10 mars dernier en remplacement d’Ahmed Kantari, Vahid Halilhodzic (73 ans) a vite expliqué qu’il ne prolongerait pas l’aventure au-delà de la saison en cours. Malgré une légère embellie dans le jeu, le Franco-bosnien n’a pas permis à l’équipe de sortir de la zone rouge. Il a redonné un élan d’espoir samedi dernier après la belle victoire face à l’OM (3-0). Mais le succès d’Auxerre le lendemain contre Angers (3-1) a redonné cinq points d’avance aux Bourguignons, barragistes, sur les Canaris, premiers relégables. A deux journées de la fin, il faudrait donc un miracle au FCN pour arracher cette place de barragistes.
La piste Stéphane Gilli
Les dirigeants se penchent donc depuis plusieurs semaines sur l’opération reconstruction qui les attend vraisemblablement en Ligue 2 la saison prochaine. Pour cela, ils avaient identifié une cible prioritaire pour prendre place sur le banc: Olivier Pantaloni (59 ans). Le technicien corse a récemment décidé de ne pas prolonger son contrat avec Lorient qui s’achève cet été. Nommé en 2024, il a permis de faire remonter les Merlus dès sa première saison avant d’assurer un maintien très confortable dans l’élite.
Il va quitter le Moustoir dans un climat tendu avec ses dirigeants dont il a dénoncé la défiance à son égard, mais au beau fixe avec le reste de l’environnement du club. « Lorient, ça restera quelque chose de grand dans ma carrière », a-t-il récemment déclaré dans Ouest-France. « J’ai vécu de très grandes choses à Ajaccio, parce que c’était ma ville, mais pouvoir vivre ces deux saisons-là, c’était fabuleux. Que ce soit l’année de la montée, où ça n’a pas été simple. Et puis cette saison de Ligue 1, où contre toute attente on obtient un maintien mi-février, c’est énorme. Avec les administratifs, les joueurs, c’est l’osmose véritable qui s’est créée, et qui a fait que ce sont des années qui resteront gravées à jamais en moi. »
Son profil d’entraîneur capable de faire remonter une équipe en Ligue 1 plaisait énormément à Nantes. Mais si le projet ne le laissait pas insensible, Olivier Pantaloni aurait finalement dit non aux Canaris, sans que les raisons ne soient dévoilées, précise Ouest-France. Le club du président Kita va devoir étudier d’autres pistes. L’une d’entre elles mènerait à Stéphane Gilli, démis de ses fonctions au Paris FC en février dernier neuf mois après une promotion historique du club en Ligue 1.
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rmcsport.bfmtv.com
