Mon grand frere et moi un deces oblige une famille

L’AVIS DU « MONDE » – À VOIR

Le réalisateur japonais Ryota Nakano a dû attendre son cinquième long-métrage, La Famille Asada (2023), pour enfin trouver le chemin des salles françaises. Avec un succès public à la clé puisque le film – il est inspiré de l’histoire vraie d’un photographe à l’univers loufoque qui, après le tsunami de 2011, pour en sauver la mémoire, se lance soudain dans le sauvetage de photos égarées – avait alors cumulé plus de 250 000 entrées. Son nouveau film creuse le même sillon familial mais sur un ton plus grave, malgré la persistance d’un goût affirmé pour la légèreté.

C’est à une histoire de deuil que nous convie Mon grand frère et moi. Celui que traverse Riko Murai (Ko Shibasaki), écrivaine à succès, après le décès de son frère aîné (Joe Odagiri), avec qui elle avait coupé tout contact depuis plusieurs années. Indifférente à l’annonce de sa disparition, la voilà surtout bien tracassée de devoir prendre quelques jours pour aller s’occuper de sa dépouille et remplir les formalités imposées par l’événement. Ce séjour loin de la famille qu’elle a construit va pourtant lui permettre de revisiter son passé.

Il vous reste 63.92% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.


Source:

www.lemonde.fr